L’exemple Suédois

Entre novembre 2002 et septembre 2003, une propagande acharnée avait prédit un cataclysme économique au peuple suédois en cas de victoire du « NON » à l’adoption de l’euro. En visionnant la conférence de François Asselineau ci-après, vous comprendrez comment les politiciens,  les médias, et les soi-disant « experts » s’y sont pris pour désinformer leur peuple.

 

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Le 3 décembre, venez fêter le 1er anniversaire du programme de libération nationale de l’UPR

Le 3 décembre venez fêter le 1er anniversaire du programme de libération nationale de l’UPR

5 ans et 9 mois après sa création et l’adoption de sa Charte fondatrice, 1 an après la présentation de son Programme de Libération Nationale, l’UPR connaît une ascension qui prouve que nous avons commencé à rendre pour de bon l’espoir aux Français.

 

Le 3 décembre 2012, cela fera un an jour pour jour que François Asselineau a présenté notre Programme de Libération Nationale, lors du Congrès de Nogent-sur-Marne. Un programme directement inspiré, parfois même “copié-collé”, de celui du Conseil National de la Résistance de 1944.

suite de l’article sur :

http://www.u-p-r.fr/actualite/france/anniversaire-programme-liberation-nationale-upr-cnr

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LE TRAITEMENT SPÉCIAL RÉSERVÉ À L’UPR PAR LES GRANDS MÉDIAS FRANÇAIS

Alors même que l’UPR compte désormais plus de 2030 VRAIS adhérents
et un site Internet parmi les plus consultés de tous les partis politiques français,
Il n’y a eu, à ce jour, que deux exceptions à la censure qui nous frappe :

– l’émission “Ce Soir ou Jamais” de Frédéric Taddéï sur France 3, au cours de laquelle François Asselineau a pu s’exprimer (non sans coupures) près de 12 minutes en cumulé, mais au milieu d’une émission constamment parasitée par des intervenants qui n’avaient rien de pertinent à dire sur le sujet en question.


– l’émission “Envoyé Spécial” consacrée à Wikipedia par France 2, où l’UPR et François Asselineau ont fait l’objet d’un passage de 2 minutes 10 secondes.Or le choix du sujet, l’angle d’approche, les prises de vue, les coupes et le montage obéissaient à la volonté de ridiculiser notre mouvement, sans expliquer une seconde au public ce que sont nos analyses et nos propositions.

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Qui gouverne réellement la France ?

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Un nouveau cadavre dans le placard : Chypre la nouvelle angoisse des européistes

23/11/2012 1 commentaire
Un nouveau cadavre dans le placard : ChypreOn avait beaucoup parlé de Chypre dans les médias cet été. Début juillet, le président chypriote Christofias, également président du Conseil de l’UE pour 6 mois, avait en effet publiquement annoncé qu’il négociait une aide financière avec la Russie.
Il en avait profité pour démasquer le caractère prédateur de la prétendue “solidarité européenne” et pour ridiculiser la troïka UE-BCE-FMI. (Je renvoie ici à mon article du 4 juillet dernier). Mais depuis ce coup d’éclat, silence radio. Selon nos informations, cette loi du silence pourrait bientôt être brisée et Chypre pourrait revenir en fanfare sur le devant de la scène politique.

PANICOS FAIT PANIQUER LES DIRIGEANTS DE LA BCE

Car rien ne va plus entre le gouverneur de la banque centrale chypriote, M. Panicos Demetriades, et les plus hautes instances de la Commission européenne et de la BCE.

Devenu paria parmi ses pairs (en tant que gouverneur de la Banque centrale chypriote, il est de droit membre du Conseil d’administration de la BCE), Panicos, au nom prédestiné, sème la panique en haut lieu.

Pourquoi ? Parce que Chypre est à court de liquidités, que le gouverneur n’est pas suffisamment prompt à se coucher au coup de sifflet européiste, et que la situation financière y est tellement mauvaise que l’île risque de tomber en cessation de paiements à très court terme, dans le mois qui vient.

La situation est d’autant plus mauvaise que la Russie a finalement renoncé à continuer à voler au secours de l’île (cf. supra) et que d’intenses sorties de fonds en provenance des banques chypriotes auraient eu lieu depuis plusieurs semaines.

Selon les rumeurs de couloir, des Britanniques fortunés et des grandes fortunes russes ou de pays de l’est (grandes fortunes à l’origine douteuse), auraient procédé à des retraits massifs, dans la crainte d’une défaillance de Chypre et, peut-être, d’une sortie de l’euro dans la foulée.

Comme l’hypothèse de sortie de l’euro est interdite par les oligarques européistes, la Commission européenne et la BCE ne voient pas d’autre solution que de renflouer financièrement l’île de Chypre. Mais cela suppose l’application à l’île des mesures de rigueur draconienne qui sont imposées à la Grèce, à l’Italie, au Portugal et à l’Espagne. Ce que Chypre refuse.

L’UE AIDERA-T-ELLE CHYPRE SANS PLAN DE RIGUEUR ?

Il se pose donc un redoutable problème pour les européistes :

– soit refuser d’accorder à Chypre l’aide nécessaire, au risque de voir l’île prononcer sa cessation de paiements d’ici à ma mi-décembre, avec toutes les conséquences que l’on imagine sur la stabilité de l’euro ;

– soit accorder à Chypre l’aide nécessaire, mais en acceptant de ne pas la lier à un plan de rigueur draconien. Ce qui pose aussitôt un énorme problème de principe. D’une part vis-à-vis des dirigeants des autres pays du sud, qui voudront profiter du précédent ainsi créé. D’autre part vis-à-vis des dirigeants Allemands, pour lesquels une telle hypothèse d’aide sans plan de rigueur est hors de question.

Au regard des désastres grec, portugais, espagnol ou italien, les conséquences financières du cas de Chypre sont relativement marginales [Il est question de 10 milliards d’euros quand même…]. Mais il n’en pose pas moins une redoutable quadrature du cercle pour les dirigeants de l’UE.

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Helmut Schmidt, le vice président de la Deutsche Bank avoue que les profits bancaires sont économiquement insensés

Double sensation devant les 600 invités du forum du magazine allemand “Die Zeit”

– L’ancien chancelier Helmut Schmidt craint que l’Europe ne soit au bord de la révolution

– Le vice président de la Deutsche Bank avoue que les profits bancaires sont économiquement insensés

La dernière livraison de la Lettre d’information suisse “Horizons et Débats” (N°48, 19 novembre 2012) vient de révéler un événement qui a fait sensation à Hambourg mais sur laquelle l’ensemble des médias français ont gardé le silence.

Le mercredi 7 novembre, lors du forum économique de l’hebdomadaire de Hambourg Die Zeit, l’ancien chancelier Helmut Schmidt a déclaré, devant 600 invités de l’économie et de la politique, qu’avec la crise de surendettement en arrière-plan, il n’est pas impensable qu’il y aura de profonds changements politiques et économiques.

Et cet homme, pourtant ultra-européiste, qui dirigea l’Allemagne à la même époque que Valéry Giscard d’Estaing dirigeait la France, a alors mis en garde :

« Nous nous trouvons à la veille d’une possible révolution en Europe. »

Il fonde cette prévision sur le constat que la confiance dans les institutions européennes a diminué dans toute l’Europe.

Pour la Deustche Bank elle-même, les bénéfices des banques sont « économiquement insensés »
Au cours du même forum, le vice-directeur de la Deutsche Bank, Jürgen Fitschen, s’est montré autocritique et a qualifié la maximalisation à court terme des bénéfices des instituts bancaires d’« économiquement insensé ». Et d’ajouter : « Elle ne devrait plus avoir lieu, elle nous nuit à long-terme ».

Quant au ministre allemand des finances Wolfgang Schäuble, pourtant ultra-européiste, il n’a pas fait mystère de ses doutes, pour ne pas dire de son pessimisme, au sujet de la lutte contre la crise de l’endettement.

De façon globale ? « Nous pouvons y arriver…» a-t-il seulement lancé.
Et sur la Grèce ? « Nous n’avons pas encore passé le cap….»

Voilà quand même un bilan bien mince après deux ans passés à expliquer que le “énième sommet de la dernière chance” avait tout réglé.

COMMENTAIRES

La vérité est que la situation est catastrophique, et même pré-révolutionnaire pour parler comme l’ancien Chancelier d’Allemagne Helmut Schmidt.

Les responsables du monde politique et économique allemand le disent. Alors que leurs homologues français continuent à prendre leurs compatriotes pour des imbéciles.

Source: «Hamburger Abendblatt» du 9/11/12

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La pauvreté se répand inexorablement en France du fait de la libre circulation imposée par l’Union Européenne

La pauvreté se répand inexorablement en France du fait de la libre circulation imposée par l’Union Européenne .DÉJÀ PLUS DE 300.000 SALARIÉS GAGNENT EN FRANCE DES SALAIRES DE MISÈRE, PARFOIS DE 5 € DE L’HEURE (alors que le SMIC horaire est de 9,40 € brut).On vient d’apprendre, ce 13 novembre,  que la France recense plus de 300.000 salariés de l’Union européenne “low cost”, c’est-à-dire travaillant sur notre territoire pour des salaires près de 2 fois inférieurs à celui du SMIC horaire.PARIS (Sipa) — D’après une note confidentielle du ministère du Travail que s’est procuré Le Parisien-Aujourd’hui en France, le nombre de ressortissants européens travaillant sur le territoire français à des tarifs bradés a triplé depuis 2006, pour atteindre officiellement quelque 110.000 salariés en 2010, et plus certainement 300.000 personnes.D’après cette note, le nombre de salariés “low cost” a triplé depuis 2006 pour atteindre 110.000 salariés en 2010. “Ce document estime même qu’ils seraient de 220.000 à 330.000 en fait”, écrit le quotidien régional. Et ce malgré l’abandon de la directive Bolkestein, qui aurait donné le droit à chaque ressortissant européen de travailler dans l’UE en application du droit du travail de son pays d’origine.Selon le Parisien-Aujourd’hui en France et alors que Jean-Marc Ayraut doit dévoiler mardi un plan pour contrôler les prestataires étrangers en France, les Espagnols et les Portugais touchés par la crise sont peu à peu venus grossir les rangs des nouveaux entrants dans l’Union européenne. Résultat: des salariés polonais payés 5 euros de l’heure à Clermont-Ferrand par une entreprise polonaise sous-traitante d’Eiffage, ou des Espagnols travaillant 54 heures par semaine pour un sous-traitant espagnol d’élagage d’ERDF sur un chantier de Haute-Garonne, d’après le Parisien.“Ce phénomène est d’autant plus dur à contrer qu’il s’opère en général en toute légalité grâce au dispositif mis en place par Bruxelles sur les sociétés étrangères de prestation de service”, écrit le quotidien.
 
CONCLUSION : Cette révélation confirme que la pauvreté ne cesse de se répandre à toute allure en France, même si les européistes font encore tout pour cacher ou folkloriser le phénomène, ou pour détourner la colère qui gronde contre le “terrorisme islamiste”.Comme le montre cette enquête, c’est bel et bien l’Union européenne et les règles de sabordage généralisées qu’elle impose, qui sont en train de nous entraîner dans le gouffre.C’est ce que je ne cesse de dire depuis la création de notre mouvement il y a 5 ans et demi.Plus que jamais, les Français doivent réagir et ne pas se laisser mener à l’abattoir en écoutant la petite musique perverse de ceux qui leur promettent une “Autre Europe” ou qui leur assurent que sortir de l’euro et de l’UE seraient catastrophiques. C’est exactement le contraire qui est vrai : c’est rester dans l’UE et dans l’euro qui nous conduit, nous et nos descendants, à la ruine.

Source : http://www.romandie.com/news/n/Plus_de_300000_salaries_de_l039Union_europeenne_low_cost_en_France_presse131120120744.asp?

François ASSELINEAU

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